Honore_Mercier

Né le 15 octobre 1840 à Saint-Athanase (Iberville, Québec), il est un personnage important qui réside à Sainte-Anne-de-la-Pérade quelques années. Élu député fédéral de Rouville en 1872, puis écarté en

1874, jugé trop indépendant et trop nationaliste. Élu libéral en 1878, à Québec. Chef de l’opposition à partir de 1883. Fondateur du parti national en 1885, ayant pour objectif :  Toutes les politiques axées sur le développement de notre province.

Élu 1er ministre du Québec en 1886, Le lieutenant-gouverneur révoque Honoré Mercier de ses fonctions en 1892, à cause du Scandale de la Baie-des-Chaleurs.

Principales réalisations :

  • Administration des finances publiques
  • Préconise une autonomie vis-à-vis l’Angleterre et une diminution des gestes coloniaux
  • Développement du réseau routier et ferroviaire pour favoriser la colonisation de tout le Québec
  • Protection des ouvriers en mettant une règlementation sur l’hygiène et le travail des enfants
  • Instruction obligatoire, manifeste un intérêt passionné pour l’enseignement
  • Création de l’école du soir en 1889, pour l’alphabétisation des adultes, gratuite pour tous. Son successeur au pouvoir en 1892, réduit considérablement les budgets alloués aux écoles du soir et enlève la gratuité
  • Fondation des écoles techniques pour préparer à l’industrialisation montante
  • Donne une nette impulsion à la colonisation en divisant le ministère de l’Agriculture et des Travaux publics et crée le Ministère de l’Agriculture et de la Colonisation en 1888
  • Ouverture de nouveaux territoires pour freiner l’exode vers les États-Unis
  • Accorde une terre de 100 acres aux parents de 12 enfants.
  • Fonde l’ordre du Mérite agricole en 1890

Il acquit le manoir Madeleine de Verchères de Sainte-Anne-de-la-Pérade, à titre de résidence secondaire qu’il appelait « Tourouvre » en souvenir des origines françaises de la famille Mercier. Il a amélioré la ferme jusqu’à en faire une ferme modèle.

Le banquet des Zouaves le 18 et 19 aout 1891 : fête grandiose en collaboration avec le curé Bochet, remise de médailles commémoratives du pape Léon XIII et de certificats pour nos zouaves canadiens.

Puis, la ruine politique et financière de Mercier l’oblige à la cession de tous ses biens. Il décède le 30 octobre 1894 à Montréal.